Peut-on faire confiance au courtier Alvexo ?

Ce sont certainement les traders les mieux habilités à se faire un avis et non certains détracteurs âpres au gain ! Nous allons tenter de vous expliquer pourquoi cette plateforme d’investissements se trouve dans notre peloton de tête des top brokers. Une success story sans tapage ni dérapage loin de ce que colportent certains faux justiciers du secteur. Vous l’avez compris, on vous dit tout sur l’obsession de Nicolas Gaiardo, fondateur du blog Warning Trading !

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Alvexo signaux de trading

Une trajectoire professionnelle sans accrocs

C’est l’histoire d’une plateforme d’investissement et de trading avec pignon sur rue à Paris qui fait son petit bonhomme de chemin depuis 2014. Sans chercher à faire de vagues, loin des dérives du secteur et des expositions médiatiques, Alvexo séduit les investisseurs avec une gamme de plus de 450 actifs CFD, un respect scrupuleux des consignes de l’Autorité des marchés financiers (AMF), un encadrement hors pair, des analyses de marché pertinentes, des signaux de trading quotidiens d’une rare fiabilité, et bien-sûr une licence européenne.

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Alvexo s’entoure d’analystes extrêmement compétents et n’hésite pas à recruter des pointures. Le spécialiste des marchés financiers, analyste pour la chaîne BFM Business, Stéphane Ceaux-Dutheil rejoint l’équipe en 2018.

Alvexo organise des événements autour du trading avec des économistes de renom.

Le succès arrive vite au rendez-vous. La marque n’a pas besoin de coups d’éclat publicitaires façon eToro pour obtenir une visibilité sur le marché français. À la starlette de téléréalité Nabila, Alvexo préfère Julien Lepers. L’ancien animateur télé devient l’ambassadeur de la marque pour quelques publicités en 2017.

Rien de bien sensationnel et dans la norme des réglementations imposées par l’AMF. Alvexo tient à mettre en avant la formation pédagogique indispensable aux traders. L’image de l’ex-présentateur de Questions pour un champion colle avec l’ambition d’Alvexo de faire de ses clients des investisseurs avertis, « champions » des marchés financiers grâce aux connaissances assimilées.

Une offre de trading strictement encadrée

Alvexo est exploité par VPR Safe Financial Group Limited, une société d’investissement chypriote supervisée et réglementée par la Commission de Sécurité et des Échanges de Chypre (CySEC) sous la licence n° 236/14. L’offre du courtier évolue au fur et à mesure des changements réclamés par la législation française : compte à risque limité et effet de levier des CFD plafonné. Le tout dans l’objectif de protéger les investisseurs en cas de pertes.

A lire sur tradesources : “Alvexo – Notre avis sur l’un des meilleurs courtiers”

Les brokers autorisés sur le marché français sont tous dans l’obligation de stipuler le pourcentage de pertes encourues sur leurs plateformes de trading. Ce pourcentage est bien-sûr soumis à variation et doit être régulièrement mis à jour.

Après investigation, on peut vous assurer qu’Alvexo est le seul du marché à faire figurer cet avertissement à toutes les sauces sur son site – footer, bandeau pop-up etc. -, sans compter les réseaux sociaux où la mention de risque apparaît sous chaque post ou publication, dans chaque vidéo. Une transparence qui mérite d’être soulignée et qu’on ne retrouve pas chez tous les concurrents !

Les dessous de l’affaire Warning Trading

Pourquoi, me diriez-vous, si Alvexo joue tant et si bien la carte de la régulation est-il devenu la cible de Warning Trading ? Un site prêt à dépenser des centaines de dollars par jour pour des annonces publicitaires illicites sur Google redirigeant les utilisateurs vers un article diffamatoire sur Alvexo. Un site prêt à payer des acteurs pour jouer dans des vidéos des victimes présumées ruinées par le courtier ! Et oui, Nicolas Gaiardo ne lésine pas sur la mise en scène. Les faux témoignages sont numérotés comme les épisodes d’une série pour ménager un effet encore plus dramatique.

Pour répondre à la question posée en préambule, nous allons nous permettre une digression pour tenter de mieux cerner qui est Nicolas Gaiardo.

Ancien trader échaudé, reconverti dans la vente de leads aux sites de forex, il sent le vent tourner quand les médias se mettent à exposer il y a quelques années les déboires de personnes escroquées par des opérateurs illégaux, notamment des sites d’options binaires. Nicolas Gaiardo y voit l’opportunité d’une reconversion et, surtout, la promesse d’un nouveau business fructueux. Il monte une société en Bulgarie NetandLaw, éditrice du blog Warning Trading.

Celui-ci a pour vocation de dénoncer les escroqueries en tout genre sur Internet et se propose d’aider les clients de sites de trading à recouvrer leurs pertes moyennant commission. Quelques interventions dans des émissions comme Envoyé Spécial lui assurent une belle exposition médiatique. Le tour est joué. Nicolas Gaiardo devient le « Charles Bronson » du forex, le super-héros d’épargnants abusés.

Les quelques articles mal écrits signés de sa plume lui valent même d’obtenir la carte de presse. Les casquettes se cumulent : homme d’affaires, trader, pseudo avocat, journaliste… On ne sait plus trop bien. Mais si la biographie s’allonge, elle fait l’impasse sur un pan de son passé important.

La rançon du succès

Le pourfendeur des escroqueries s’avère être un escroc. Nicolas Gaiardo est condamné dans une affaire d’escroquerie en bande organisée en 2007. Certes, il a purgé sa peine et a, par conséquent, le droit à l’oubli d’une certaine façon. Mais pour quelqu’un qui chercherait à se faire oublier, il apparait souvent dans les salles d’audience des tribunaux. Il attaque becs et ongles tous ceux qui cherchent à faire connaître la vérité sur Warning Trading.

L’essentiel est de protéger son business frauduleux et, notamment sa « poule aux œufs d’or », qui n’est autre qu’Alvexo.

Pour chaque procédure ouverte par le biais de Broker Defense, société qu’il a créée en 2014 et pour laquelle il appelle aux dons sur Warning Trading, il exige des victimes potentielles, qu’il se propose d’accompagner, une commission qui avoisine les 1000 euros pour frais de dossier. Bien entendu, les démarches traînent et n’aboutissent jamais. Pour les personnes qui s’estiment lésées, c’est la double peine.

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Et pour Alvexo, certainement ce que l’on pourrait appeler la rançon du succès.

Il est intéressant de noter que dans la liste noire de Warning Trading ne figure qu’Alvexo ! Tentez d’obtenir des infos sur des concurrents tels eToro, SaxoBank et d’autres… Vous ne trouverez rien dans la base de données. Et pour obtenir des infos sur Alvexo, vous devrez payer une commission de 100€ via un service appelé “Check and Pay” (littéralement, “consulte et paye”), créé par Nicolas Gaiardo et son associé Marc Bouzy. Encore un billet encaissé au passage par Nicolas Gaiardo.

Arnaque liste noire Warning Trading

Pour reprendre une expression chère à Warning Trading – le signalement des arnaques -, on pouvait difficilement faire l’impasse sur celle-là !